ISBN :9785444823505
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Дата обновления : 22.12.2023
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«Interrogata quod prediligebat, vel vexillum suum vel ensem. Respondit quod multo, videlicet quadragesies, prediligebat vexillum quam ensem… Dicit etiam quod ipsamet portabat vexillum predictum» (PC, 1, 78). Следует упомянуть также пассаж из «Дневника осады Орлеана», в котором речь шла о штурме Парижа и использовании копья для измерения глубины крепостного рва: «Ouquel eulx estans, elle monta le dous d’asne, duquel elle descendit jusques ou seconde fossе, et y mist sa lance en divers lieux, tastant et assayant quelle parfondeur il y avoit d’eaue et de boue» (Journal du si?ge d’Orlеans. P. 127). Однако то обстоятельство, что девушка, по мнению автора, сидела при этом верхом на осле, ставит под сомнение достоверность информации. О негативных коннотациях образа осла применительно к эпопее Жанны д’Арк см.: Тогоева О. И. Еретичка, ставшая святой. С. 402–415. См. также далее: Глава 7.
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«Et portoit d?s une moult grosse lance et une grande espеe, et faizoit porter appr?s elle une noble banni?re» (Le doyen de Saint-Thibaud de Metz // Proc?s de condamnation et de rеhabilitation de Jeanne d’Arc. Т. 4. P. 322).
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Например, анонимный автор «Хроники францисканцев»: «Car elle faisoit merveille d’armes de son corps et manyoit un bourdon de lance tres puissamment» (Quicherat J. Supplement aux temoignages. P. 73, курсив мой – О. Т.).
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«Et orent adont les gens du dauphin aveucques eulx une femme, qui estoit fille ? ung homme de Vaucoulour en Lorraine, qui tenoit hotel, et estoit adont ceste fille josne et rade, quy avoit accoustumе de chevauchier et mener en l’ostel de son p?re les chevaux au guе, ? quoy faire, comme pluiseurs femmes sont de lеgier esperit, elle s’estoit souvent esprouvеe ? manier le bois, comme de courre et de virer la lance» (Le Livre des trahisons de la France envers la maison de Bourgogne // Chroniques relatives ? l’histoire de la Belgique sous la domination des ducs de Bourgogne / Publ. par K. de Lettenhove. Bruxelles, 1873. P. 1–258, здесь Р. 197). В этом тексте чувствовалось сильное влияние «Хроники» Ангеррана де Монстреле, официального историографа герцогов Бургундских. В частности, именно у него автор «Книги» позаимствовал и творчески развил идею о том, что Жанна в юности служила в таверне, где научилась «такому, что не пристало делать юным девушкам»: «Laquelle Jehenne fu grand espace de temps meschine en une hostelerie… Et estoit hardie de chevaulchier chevaulx… et aussy de faire appertises et aultres habiletez que josnes filles n’ont point acoustumе de faire» (La chronique d’Enguerran de Monstrelet. T. 4. P. 314, курсив мой – О. Т.).
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«Et sempre se exercit? corere in quella parte, et in questa altra insieme cum altre fanciule guardatrice de pecore, et cum una grossa verga come astra, la quale sotto il brazo se poneva stringendola come li cavalieri d’arme le lanze» (Gynevera de le Clare Donne di Joanne Sabadino de li Arienti / A cura di C. Ricci e A. Bacchi della Lega. Bologna, 1888. P. 103, курсив мой – О. Т.).
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Williams H. F., Lef?vre S. Martin Le Franc // Dictionnaire des lettres fran?aises. Le Moyen Age. P. 997–998.
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«Tu scez comment estoit aprise / A porter lances et harnois, / Comment par sa grande entreprise / Abatus furent les Anglois» (Martin Le Franc. Le Champion des dames / Publ. par R. Deschaux. P., 1999. T. 4. V. 16825–16828).
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«Armes propres habits requierent, / Il n’est si sot qui ne le sache. / Aultres pour estre en ville affierent, / Aultres pour porter lance ou hache» (Ibid. V. 16985–16988).
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«L’en m’a dit pour chose certaine / Que comme un page elle servit / En sa jonesse ung capitaine / Ou l’art de porter harnas vit. / Et quant Jonesse le ravit / Et lui volut son sert monstrer, / Conseil eust qu’elle se chevist / A harnas et lance porter » (Martin Le Franc. Le Champion des dames. V. 16873–16880).
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См., к примеру, его описание в тексте королевского письма, позволявшего представителям семейства дю Лис (потомкам одного из братьев Жанны) использовать данный герб: «Par un privilеge spеcial dudit seigneur roy Charles VII, lui fut permis, ensemble ? sesdits fr?res et ? leur postеritе, de porter le lis, tant en leurs noms qu’en leurs armoiries, qui leur d?s lors furent octroyеes et blasonnеes d’un escu d’azur, ? deux fleurs de lis d’or, et une espеe d’argent ? la garde dorеe, la pointe en haut, fеrue en une couronne d’or» (Permission ? la branche cadette de la famille du Lys de reprendre les armoiries de la Pucelle // Proc?s de condamnation et de rеhabilitation de Jeanne d’Arc. T. 5. P. 227). Подробнее о гербе Жанны д’Арк см. далее: Глава 10.
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Например, из «Хроники» Ангеррана де Монстреле, который, в свою очередь, цитировал письмо, направленное после казни Жанны от имени английского короля Генриха VI Филиппу III Доброму, герцогу Бургундскому: «Demanda avoir et porter les tr?s nobles et excellentes armes de France… Et les porta en plusieurs courses et assaulx, et ses fr?res, comme on dist, c’est assavoir, ung escu ? deux fleur de lis d’or ? champ d’azur et une espеe la pointe en hault fеrue en une couronne» (La chronique d’Enguerran de Monstrelet. T. 4. P. 443).
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На допросах в 1431 г. она даже не смогла точно описать свой герб, забыв, что на нем была изображена корона: «Interrogata utrum haberet scutum et arma. Respondit quod ipsa nunquam habuit; sed rex suus dedit fratribus suis arma, videlicet unum scutum asureum in quo erant duo lilia aurea et ensis in medio» (PC, 1, 114).
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«Semiramis, femme de Nine / Empereur des Assiriens, / Comme sage et puissant ro?ne / Tint si bien qu’il ni falut riens» (Martin Le Franc. Le Champion des dames. V. 16417–16420).
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«Mais fut il fort, fut il perilleux, / A tout ses dards, a tout ses perses, / Ocis fut par cas mervelleux / Avecques deux cens mille Perses» (Ibid. V. 16469–16472).
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«En cellui temps coome je lis, / Les dames haultement regnerrent / Sur les hommes aux cueurs fallis / Qui grandement les redoubterrent. / Le monde a leur gre gouvernerrent / Sans barrat et sans villanie. / Si croy, pour ce, elles peuplerrent / Le royaume d’Amazonie» (Ibid. V. 16481–16488).
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«Mais pour quoy ay tant attendu / A parler de Panthasilee / A cui maint prince s’est rendu / Et d’elle a re?u la colee? Troye la grande, longuee et lee, / Eust grand besoing de sa vaillance» (Ibid. V. 16513–16518).
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«Que puis je dire de Thalestre, / Ro?ne de celle contree? / Alexandre ne peut tel estre / Que par force il y eust entrеe. / Ce que puissant dame n’agree, / De legier n’est a conquerir. / Aussy quant ne lui desagree, / On l’a devant le requerir» (Martin Le Franc. Le Champion des dames. V. 16577–16584).
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«Recorde toy d’Arthemisie / Que Xerxеs riche et plain d’amis / Pria contre ses ennemis, / Car vaillant fut et avisee» (Ibid. V. 16675–16678).
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«Dame et ro?ne elle devint / Et si regna tant que survint / Guerre entre Turnus et Enee / Ou elle vainqui plus de vint / Princes en une matinee» (Ibid. V. 16700–16704).
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«Or me souvient de Beronice / Grande reyne de Capadoche / Laquelle es armes ne fut nice. / […] Quant elle vit ses filz en biere, / Oncques le cueur ne lui failly / Jusques a ce qu’elle assailly / Les murdriers qui firent l’offense» (Ibid. V. 16705–16718).
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«Dame Ysicrathee, moulier / De Mithridate roy de Ponte: / L’en ne la doibt pas oublier. / Car comme vaillant chevalier / Donna a son mary secours» (Ibid. V. 16722–16726).
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«Zenobie de Palmiregnes / Ro?ne, laisser je ne doys / Tant pour ce que tint pluiseurs regnes / Que nourrie fut en ung bois. / … Tout Orient dessoubs son ceptre / Gouverna comme lui sembla» (Ibid. V. 16737–16754).
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«Delbora, non pas seulement / Qu’elle prophetisier s?avoit / Et que bon et vray jugement / Au peuple d’Israel rendoit» (Ibid. V. 16761–16764).
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«Lis en la Bible si s?aras / Comment elle l’ost conduisant, / Baruch enchassa Sisaras / Connestable d’ung roy puissant» (Ibid. V. 16769–16772).
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«Lequel Sisaras tres meschant / Des mains Jabel n’eschappa pas, / Car elle l’ocist en dormant / Et le mit de vie en trespas» (Ibid. V. 16773–16776).
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